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La gastronomie médiévale Exposition virtuelle de la BNF

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Category : Histoire de cuisine

Une expo virtuelle à ne pas manquer

J’ai trouvé cette information, tout à fait par hasard, je vous conseille cette visite virtuelle de la bibliothèque nationale de France, c’est vraiment très intéressant.
Recettes
Histoires de cuisine (les nobles, les paysans, les banquets…)
Documentations
Bibliographie
Atelier pédagogiques…

http://expositions.bnf.fr/gastro/

Bonne visite

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Le topinambour Histoire et recette d’un légume oublié

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Category : Légumes

Histoire d’un légume à la mauvaise réputationtopinambour

Le topinambour est originaire d’Amérique du Nord. c’était une plante cultivée par les tribus amérindiennes, elle fut introduite en France au début du XVIIe siècle, elle tient son nom d’une tribu d’indien du brésil les topinambu, il était si célèbre qu’on donna leur nom à ce légume, qui n’a rien à voir avec eux.

Malheureusement pendant la seconde guerre mondiale il servit de légume de rationnement, car non réquisitionné par les allemands, il resta dans l’inconscient collectif comme un légume de disette et sa consommation disparu, il est temps de le redécouvrir.

Santé

Le topinambour est peu caloriques 31 kcal/100 g, et remplace avantageusement la pomme de terre 85 kcal/100 g
Sources de Fer, Vitamine B, Potassium, Calcium et Phosphore
Il est très riche en fibres

Préparation :
Sa saveur proche de celle de l’artichaut.
Le topinambour peut se consommer cru ou cuit, attention il s’oxyde vite plonger dans de l’eau citronné rapidement, utilisez le rapidement il se conserve mal et se ratatine.

Idées recette
Crème de topinambour :
cuit à la vapeur mixer, un peu de lait, une pointe de crème, cerfeuil ou coriandre

En salade :
cru et râpé avec une sauce rémoulade

En frite

Nature bien nettoyer mais sans le peler, cuits à la vapeur servi en robe des champs avec une pointe de beurre ou de crème

Testez et laissez moi des commentaires

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L’histoire de la galette des rois

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Category : Histoire de cuisine

Dimanche on fêtes les rois, mais connaissez vous l’origine de cette tradition.

Une origine romaine

II était d’usage, depuis un temps immémorial, et par une tradition qui remontait jusqu’aux Saturnales que la Rome antique célébrait sur la fin du mois de décembre et au commencement de janvier, de servir, la veille des Rois, un gâteau dans lequel on enfermait une fève qui désignait le roi du festin. Les Romains utilisaient la fève comme « bulletin de vote » pour élire le roi du festin lors de ces fêtes de famille, qui permettaient de resserrer les affections domestiques. Pour assurer une distribution aléatoire des parts de galette, il était de coutume que le plus jeune se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service. Tacite écrit que, dans les fêtes consacrées à Saturne, on était dans l’usage de tirer au sort la royauté. Étienne Pasquier a décrit dans ses Recherches de la France les cérémonies qui s’observaient en cette occasion : « Le gâteau, coupé en autant de parts qu’il y a de conviés, on met un petit enfant sous la table, lequel le maitre interroge sous le nom de Phébé (Phœbus ou Apollon), comme si ce fût un qui, en l’innocence de son âge, représentât un oracle d’Apollon. À cet interrogatoire, l’enfant répond d’un mot latin domine (seigneur, maître). Sur cela, le maître l’adjure de dire à qui il distribuera la portion du gâteau qu’il tient en sa main, l’enfant le nomme ainsi qu’il lui tombe en la pensée, sans acception de la dignité des personnes, jusqu’à ce que la part soit donnée où est la fève ; celui qui l’a est réputé roi de la compagnie encore qu’il soit moindre en autorité. Et, ce fait, chacun se déborde à boire, manger et danser. » C’est cet usage qui est passé jusqu’à nous.

L’histoire du gâteau des rois en France

Jadis, l’usage voulait que l’on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du Bon Dieu », « part de la Vierge » ou « part du pauvre » était destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis. Au Moyen Âge, les grands nommaient quelquefois le roi du festin, dont on s’amusait pendant le repas. L’auteur de la vie du duc Louis II de Bourbon, voulant montrer quelle était la piété de ce prince, remarque que, le jour des Rois, il faisait roi un enfant de huit ans, le plus pauvre que l’on trouvât en toute la ville. Il le revêtait d’habits royaux, et lui donnait ses propres officiers pour le servir. Le lendemain, l’enfant mangeait encore à la table du duc, puis venait son maitre d’hôtel qui faisait la quête pour le pauvre roi. Le duc de Bourbon lui donnait communément quarante livres et tous les chevaliers de la cour chacun un franc, et les écuyers chacun un demi-franc. La somme montait à près de cent francs que l’on donnait au père et à la mère pour que leur enfant fût élevé à l’école.

On tirait le gâteau des Rois même à la table de Louis XIV. Dans ses Mémoires, Françoise de Motteville écrit, à l’année 1648, que : « Ce soir, la reine nous fit l’honneur de nous faire apporter on gâteau à Mme de Brégy, à ma sœur et à moi ; nous le séparâmes avec elle. Nous bûmes à sa santé avec de l’hippocras qu’elle nous fit apporter. » Un autre passage des mêmes Mémoires atteste que, suivant un usage qui s’observe encore dans quelques provinces, on réservait pour la Vierge une part qu’on distribuait ensuite aux pauvres. « Pour divertir le roi, écrit Françoise de Motteville à l’année 1649, la reine voulut séparer un gâteau et nous fit l’honneur de nous y faire prendre part avec le roi et elle. Nous la fîmes la reine de la fève, parce que la fève s’était trouvée dans la part de la Vierge. Elle commanda qu’on nous apportât une bouteille d’hippocras, dont nous bûmes devant elle, et nous la forçâmes d’en boire un peu. Nous voulûmes satisfaire aux extravagantes folies de ce jour, et nous criâmes : La reine boit ! »

Louis XIV conserva toujours l’usage du gâteau des Rois, même à une époque où sa cour était soumise à une rigoureuse étiquette. Le Mercure galant de janvier 1684 décrit la salle comme ayant cinq tables : une pour les princes et seigneurs, et quatre pour les dames. La première table était tenue par le roi, la seconde par le dauphin. On tira la fève à toutes les cinq. Le grand écuyer fut roi à la table des hommes; aux quatre tables des femmes, la reine fut une femme. Alors le roi et la reine se choisirent des ministres, chacun dans leur petit royaume, et nommèrent des ambassadrices ou ambassadeurs pour aller féliciter les puissances voisines et leur proposer des alliances et des traités. Louis XIV accompagna l’ambassadrice députée par la reine. Il porta la parole pour elle, et, après un compliment gracieux au grand écuyer, il lui demanda sa protection que celui-ci lui promit, en ajoutant que, s’il n’avait point une fortune faite, il méritait qu’on la lui fit. La députation se rendit ensuite aux autres tables, et successivement les députés de celles-ci vinrent de même à celle de Sa Majesté. Quelques-uns même d’entre eux, hommes et femmes, mirent dans leurs discours et dans leurs propositions d’alliance tant de finesse et d’esprit, des allusions si heureuses, des plaisanteries si adroites, que ce fut pour l’assemblée un véritable divertissement. En un mot, le roi s’en amusa tellement, qu’il voulut le recommencer encore la semaine suivante. Cette fois-ci, ce fut à lui qu’échut la fève du gâteau de sa table, et par lui en conséquence que commencèrent les compliments de félicitation. Une princesse, une de ses filles naturelles, connue dans l’histoire de ce temps-là par quelques étourderies, ayant envoyé lui demander sa protection pour tous les évènements fâcheux qui pourraient lui arriver pendant sa vie. « Je la lui promets, répondit-il, pourvu qu’elle ne se les attire pas. » Cette réponse fit dire à un courtisan que ce roi-là ne parlait pas en roi de la fève. À la table des hommes, on fit un personnage de carnaval qu’on promena par la salle en chantant une chanson burlesque.
En 1711, le Parlement délibéra, à cause de la famine, de le proscrire afin que la farine, trop rare, soit uniquement employée à faire du pain. Au commencement du XVIIIe siècle, les boulangers envoyaient ordinairement un gâteau des Rois à leurs pratiques. Les pâtissiers réclamèrent contre cet usage et intentèrent même un procès aux boulangers comme usurpant leurs droits. Sur leur requête, le parlement rendit, en 1713 et 1717, des arrêts qui interdisaient aux boulangers de faire et de donner, à l’avenir, aucune espèce de pâtisserie, d’employer du beurre et des œufs dans leur pâte, et même de dorer leur pain avec des œufs. La défense n’eut d’effet que pour Paris et l’usage prohibé continua d’exister dans la plupart des provinces. Quand vint la Révolution, le nom même de « gâteau des Rois » fut un danger et Manuel, du haut de la tribune de la Convention, tenta sans succès d’obtenir l’interdiction du gâteau des Rois, mais la galette triompha du tribun. Peu après, un arrêté de la Commune ayant changé le jour des Rois en « jour des sans-culottes », le gâteau n’eut plus sa raison d’être, mais cette disparition ne fut que momentanée car il reparut bientôt sur toutes les tables familiales dès que la conjoncture le permit.

Source : Wikipédia

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Maurice Edmond Saillant, dit Curnonsky prince des gastronomes

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Category : Histoire de cuisine

Vous avez surement remarqué la citation en haut de mon blog, Mais connaissez vous le personnage à l’origine de cette phrase ?

Maurice Edmond Saillant, dit Curnonsky 1872/1956 est un Grand Gastronome et écrivain français, critique culinaire il publia la France gastronomique (1921-1928), les recettes des provinces de France (1933), les fines gueules de France » avec Andrieu (1935). il fonda la revue Cuisine et Vins de France.

En 1927, la revue « le bon gîte et la bonne table » organise un référendum pour élire le , c’est Curnonsky qui est élu, le titre lui collera à la peau sa vie durant.

Curnonsky fonde en 1928 avec des amis l’Académie des Gastronomes.

C’est lui qui baptise du nom de « Bibendum » le bonhomme en pneus de Michelin, puisqu’il boit tout, même l’obstacle.

Curnonsky avait beaucoup d’humour et certaines citations sont des petits chef d’œuvre :

Dans le mieux, il est difficile de faire mieux; mais, dans le pire, il est toujours facile de faire pire.

La cuisine du Périgord est sans beurre et sans reproche.

Le moral, ça va encore. C’est plutôt l’immoral qui m’inquiète.

Le secret d’une bonne santé: la pratique raisonnée de tous les excès et l’abstention nonchalante de tous les sports.

Si le potage avait été aussi chaud que le vin, le vin aussi vieux que la poularde et la poularde aussi grasse que la maîtresse de maison, cela aurait été presque convenable.

«Papa» est un petit mot d’amitié que les enfants donnent aux maris de leurs mères.

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Histoire de la Tartiflette

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Category : Histoire de cuisine

Pour les soirées d’hiver

Cette recette récente s’inspire d’un plat réellement traditionnel appelé « la pela » : un gratin de pommes de terre, oignons et fromage fait dans une poêle à manche très long appelée pela (pelle). Elle a été mise au point dans les années 1980 par le Syndicat Interprofessionnel du Reblochon pour favoriser les ventes du reblochon .

Le nom tartiflette dérive du nom de la pomme de terre en savoyard, tartiflâ, terme qu’on trouve aussi en provençal tartifle.

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Origine du Baba au rhum

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Category : Histoire de cuisine

Histoire à en être baba

La légende veut que Stanislas Leszczynski ex roi de Pologne, Duc de Lorraine et beau père de Louis XV, trouvais son gâteau (une sorte de kouglof) trop sec, son cuisinier Nicolas Stohrer eu l’idée de l’arroser de vin de Malaga, Stanislas le baptisa « Ali Baba », car il était en train de lire « les contes des milles et une nuits », plus tard on remplacera le vin de Malaga par du rhum.

Nicolas Stohrer suivi la fille de Stanislas, à Versailles ou elle épousa Louis XV, en 1730 il quitta Versailles et fonda à Paris rue Montorgueil sa pâtisserie, qui fait rare existe toujours, et propose la recette originale le « Ali baba » au safran et vin de Malaga et le baba au rhum garni de crème pâtissière et de raisins secs.

Moi, Nicolas Stohrer, Pâtissier du Roi.
Rue Montorgueil au pied de Saint-Eustache à Paris

… je vais tenter de léguer à la postérité ce que ma longue vie m’a enseigné. J’ai surtout désiré transmettre mes recettes et tours de main, de la Meringue à l’Ali-Baba, du Puits d’Amour au Mille-feuille, sans omettre de rappeler les usages et les gourmandises du temps jadis et tout ce qui a fait la belle réputation de la maison Stohrer…

http://www.stohrer.fr

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